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Preuves de la Rubūbiyyah : les protéines ont des « codes postaux » qui déterminent leurs destinations
Lorsqu'une lettre est écrite, son auteur inscrit une adresse sur l'enveloppe, accompagnée d'un code postal (« zip code » ou « postcode »). Elle est ensuite envoyée (depuis l'endroit où elle a été écrite) et va dans une boîte aux lettres ou un bureau de poste. De là, elle est récupérée et, par un système de transport, livrée à sa destination. Les protéines ont aussi des « codes postaux », et lorsqu'elles sont sécrétées par les ribosomes où elles sont créées, elles sont récupérées et transportées vers leurs destinations par d'autres molécules. Un système de « code-barres » moléculaire, qui contient le « code postal », est lu par d'autres molécules, et la destination visée de la protéine devient connue.
Nous avons déjà évoqué la façon dont les athées primitifs, obstinés et arrogants, adorateurs de la nature, détestent que des métaphores de « machine-information » soient employées dans la science, la recherche et l'enseignement (voir ici).
La réalité est qu'il existe des abstractions et des formalismes dont ne peuvent rendre compte le caractère aléatoire des dynamiques physiques et chimiques, le « hasard » et la « nécessité », ou ce qu'on appelle la « loi naturelle ». C'est une preuve claire d'une solution formelle préalable à la mise en œuvre, exactement comme dans les logiciels, et tous les aspects de la vie biologique l'indiquent. Les attributs de savoir, de volonté (choix), de sagesse et de puissance sont manifestement évidents, tant par une réflexion élémentaire que par une réflexion approfondie (fondée sur la recherche) sur la création, et dès lors, il n'y a que l'une de deux options : soit un agent possédant ces attributs, soit on rejette les attributs sur les entités qui ont subi l'action de ces attributs, puis on se livre à des jeux de mots techniques et sibyllins pour le dissimuler. Et c'est ce que font les naturalistes, les athées, les matérialistes, comme nous l'avons exposé en détail ailleurs. La preuve du Créateur contre ces gens est déjà établie, et les signes sont devant leurs yeux et sous leur nez. Il n'y a donc que l'une de deux options : la folie ou la sophistique.
Voici quelques articles sur le sujet :
Traduction : Science — La découverte du code postal des protéines mène au Nobel
Par Michael Hagmann, 12 oct. 1999, 19 h 00
Günter Blobel, biologiste cellulaire d'origine allemande de la Rockefeller University, décrit par ses collègues comme « le père de la biologie cellulaire moderne », a remporté cette année le prix Nobel de physiologie ou médecine. L'Assemblée Nobel de l'Institut Karolinska a annoncé hier que Blobel avait reçu le prix pour sa découverte que les protéines sont munies d'« étiquettes d'adresse » qui déterminent leur sort dans la cellule.
Après avoir été synthétisées dans les ribosomes de la cellule, les protéines doivent se rendre à l'endroit où l'on a besoin d'elles. Certaines sont transportées vers des organites cellulaires comme les mitochondries ou les chloroplastes, tandis que d'autres sont excrétées pour accomplir une tâche à l'extérieur de la cellule. Au début des années 1970, Blobel a suggéré que cette dernière catégorie — les protéines destinées à l'excrétion — est munie, à son extrémité, d'une séquence d'acides aminés qui agit comme un code postal biochimique. Selon cette « hypothèse du signal », le code aide d'une manière ou d'une autre à guider la protéine vers le réticulum endoplasmique (RE), un vaste système membranaire replié qui ressemble à un ballon de plage dégonflé et que l'on savait être une station relais pour les protéines exportées.
En 1975, Blobel a fourni la preuve de cette théorie en déchiffrant les premiers codes postaux du RE dans un dispositif expérimental qui imitait la voie de tri des protéines de la cellule. Lui et ses collègues ont ensuite déchiffré l'ensemble du système d'exportation du RE, y compris la « particule de reconnaissance du signal » qui reconnaît les codes et le canal par lequel les protéines se faufilent dans le RE.
Traduction : Codes postaux et timbres : les signaux de localisation de l'ARNm et leurs protéines de liaison agissant en trans
Hervé Chabanon, Ian Mickleburgh et John Hesketh — Reçu (sous forme révisée) : 23 août 2004
Résumé
La localisation de l'ARN messager (ARNm) est un mécanisme répandu dans les cellules eucaryotes qui permet une synthèse locale des protéines à proximité de l'endroit où elles fonctionnent. En général, ce ciblage de l'ARNm implique le cytosquelette et des signaux situés dans la région 3' non traduite (3'UTR) du transcrit. Dans cet article, les auteurs passent en revue ce que l'on sait de la nature des signaux de localisation et des protéines qui interagissent avec eux dans les cellules animales. Des exemples précis sont choisis pour illustrer le schéma émergent de la manière dont ces signaux sont formés par l'ARNm et les principales protéines de liaison à l'ARN. Les signaux sont généralement limités à des régions relativement courtes de la 3'UTR, mais leur nature précise varie, la séquence et la structure jouant toutes deux des rôles clés. Des motifs répétés et une redondance fonctionnelle apparaissent également comme des caractéristiques communes de ces signaux. Les facteurs agissant en trans impliqués dans la localisation comprennent des protéines ayant d'autres rôles dans des événements nucléaires, des protéines qui font la navette entre le noyau et le cytoplasme, et des facteurs de traduction. En outre, il existe des preuves d'homologie entre ces protéines et les mécanismes de localisation à travers les espèces eucaryotes.
Traduction : Biochimie et biologie moléculaire
Séminaire BCMB : Codes postaux des protéines et trafic dans les neurones — utiliser l'imagerie de cellules vivantes par fluorescence pour y voir clair
Date : 16 h 00 PST, 13 février 2013 — Lieu : J.R. Howard Hall 115
Greta Glover, PhD, HHMI Neuroscience Post-Doctoral Fellow, Lewis & Clark College
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